Les auteurs

Romans en rouge et noir

Yigit Bener (Turquie) : Yiğit Bener est à la fois écrivain,  traducteur et interprète de conférence. Son ouvrage Le Revenant paru en 2015 (Actes Sud) analyse sans concession l’évolution de son pays d’origine, la Turquie. Il vient de publier en collaboration avec Enis Batur Délires simultanés (Meet).

Laurence Biberfeld :  Laurence Biberfeld a connu la ville et la galère. Devenue institutrice, la vie l’amènera à quitter Paris pour Le Causse dont il est question dans son dernier roman Sous la neige, nos pas (La manufacture de livres). Le roman s’est imprégné du vécu de l’auteure.

Dominique Delahaye : A côté de sa participation au projet collectif Mortelles Primaires (Arcane17) où les auteurs rivalisent d’imagination pour éliminer tous les présidentiables de gauche, il revient au noir avec un roman, forcément explosif, Bombes (La Manufacture de livres).

Pascal Dessaint : Entre Toulouse et le Nord, Pascal Dessaint puise l’inspiration dans ses racines et les milieux qu’il traverse. Ses romans, maintes fois récompensés, sont aussi portés sur des préoccupations environnementales. Le Chemin s’arrêtera là a reçu le prix Amila-Meckert 2015.

Caryl Férey : Figure française du roman noir, il reçoit en 2009 de nombreuses distinctions dont le prix Amila-Meckert pour Zulu. Depuis, chaque publication est un événement. Il revient à Arras avec Pourvu que ça brûle. Il nous raconte sa propre histoire et nous emmène aux quatre coins du monde.

Guillaume Guéraud : Auteur engagé, cultivant l’équilibre entre fraîcheur de ton et sérieux des questionnements, il s’est imposé en jeunesse et écrit aussi pour les adultes. La critique sociale et l’originalité restent de mise dans Shots, son dernier roman, sélectionné pour le prix Amila Meckert 2017.

Hervé Le Corré : Auteur incontournable du roman noir français, il est régulièrement récompensé pour sa parfaite maîtrise narrative. Son dernier roman, Prendre les loups pour des chiens (Rivages), est une exploration implacable des fêlures du genre humain. Sélection prix Amila-Meckert 2017.

Marin Ledun : Avec Les visages écrasés, à l’origine du film Carole Matthieu, il convoquait son expérience de sociologue, dénonçant les machines à broyer l’humain. Polar fort, L’homme qui a vu l’homme remporte le prix Amila-Meckert 2014. Marin Ledun revient avec En douce (Ombres Noires).

Jérôme Leroy : Né à Rouen, Jérôme Leroy est un auteur complet qui n’hésite pas à entrecroiser les genres dans ses écrits. Son dernier roman Un peu tard dans la saison (La Table Ronde) mêle le conte, le roman, ou encore la fiction politique.

Cloé Medhi : Sortie très jeune du système scolaire, Cloé Mehdi publie son premier roman Monstres en cavale (éditions du Masque), en 2014, à seulement 22 ans. Rien ne se perd (éditions Jigal polar), son deuxième coup de maître, prix Mystère 2017, explore le noir dans toutes ses nuances.

Colin Niel : Auteur de trois romans policiers situés en Guyane, il a reçu de nombreuses distinctions dont le prix Quais du polar 2016 pour Obia. En 2017, il publie Seules les bêtes, un polar qui donne la parole à cinq personnages reliés par la disparition d’une femme.

Jean-Hugues Oppel : Auteur de polars pour tous les âges, Jean-Hugues Oppel est l’un des grands noms du thriller politique français. Il revient en force avec 19500 dollars la tonne (La Manufacture de livres) qui emporte le lecteur du Vénézuela au Nigéria, en passant par l’Angleterre du Brexit.

Eirikur Örn Norddahl (Islande) : Né en Islande Eirikur Örn Norddahl est poète, traducteur et romancier. Il propose une écriture de haute volée, mettant en perspective les temps et les lieux pour critiquer la société. Couronné en Islande pour son premier roman, il publie un nouvel ouvrage, Jalousie (Métaillé).

Jean-Bernard Pouy* : Participant de longue date au Salon du livre du 1er mai, membre éminent du jury du prix Amila-Meckert, Jean-Bernard Pouy défend le roman populaire, qu’il soit noir, rouge ou vert. Son oeuvre abondante en est le refl et, autant que ses aventures éditoriales telles que le Poulpe.

Arni Thorarinsson (Islande) : Le Nord donne un climat propice aux polars, comme ceux d’Arni Thorarinsson, fer de lance du roman noir islandais. À travers les enquêtes de son héros, Einar, il nous plonge dans le mystère insulaire de son pays dont il évoque les évolutions et les crises sociétales.

 

Les écritures de la révolte

Philippe Annocque : La question de l’identité est au centre de ses écrits. Il vient de publier en ce début d’année Elise et lise. Les protagonistes portent presque le même prénom et se lient d’amitié. Un conte sans fées ; un conte d’aujourd’hui.

Amandine Dhée : Attachée aux lieux et aux gens qui les font vivre, la littérature est chez Amandine Dhée un partage qui nous émancipe des déterminismes. Dans La femme brouillon (La Contre Allée), elle questionne notre rapport à une maternité normée avec humour et tranchant.

Olivier Favier : Olivier Favier est un reporter indépendant qui a passé trois ans au contact des migrants. Dans son livre Chroniques d’exil et d’hospitalité (éditions le Passager Clandestin) il produit des analyses, des entretiens ou des reportages qui racontent leurs conditions de vie.

Roberto Ferrucci (Italie) : Écrivain italien primé, journaliste et traducteur, avec Ça change quoi ? (Seuil), Roberto Ferruci dénonce la violence policière à Gênes en 2001. Dans Venise est une lagune (La Contre Allée), il évoque les tenants sociaux et environnementaux conflictuels entre Venise et Saint-Nazaire.

Birgitta Jonsdottir (Islande) : Poète, elle s’est engagée dans divers combats : contre la guerre en Irak, pour la liberté de la presse… Très impliquée dans les mouvements ayant secoué son pays depuis 2007, elle est députée du mouvement des citoyens et fonde en 2012 avec d’autres le parti Pirate islandais.

Denis Lachaud : Prix Amila-Meckert 2016 avec Ah ! ça ira…, (Actes Sud), cet auteur protéiforme nous questionne sur la communication et les possibilités de révolte en 2037 – un futur assez proche pour questionner, inquiéter ou réenchanter notre présent.

Rozenn Le Berre : Educatrice auprès des mineurs étrangers, Rozenn Le Berre a auditionné des mineurs accompagnés pendant un an. Elle relaie la voix des exilés avec De rêves et de papiers. 547 jours avec les mineurs isolés étrangers publié aux éditions La Découverte.

Edwy Plenel : Journaliste politique français, il est le président et cofondateur du site web Mediapart. Mais on n’oublie pas son autre passion, celle de l’écriture. Il a récemment publié aux Éditions de l’Atelier Voyage en terre d’espoir, une traversée du Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier.

Emrah Serbes (Turquie) : Tout juste traduit en France, Taskim Moonwalk (Belleville Editions) est le premier roman de cett e révolution turque que l’actualité a remise en question. Emrah Serbes nous raconte l’histoire de Cağlar, dix-sept ans, et de sa petite soeur, tentant d’échapper au pessimisme ambiant.

Le réel au scalpel

Adolpha : Pour Corinne Masiero, “Adolpha c’est un personnage cash, sans 1/2 teintes, brut de décoffrage, brusque dans ses emportements et ses réflexions mais Adolpha ne ment pas et elle nous donne une leçon de vie exceptionnelle.” A découvrir en livre et en lecture musicale (voir page 12).

Mateo Alaluf : D’origine turque, Mateo Alaluf est à la fois docteur en sciences sociales et spécialiste des questions relatives à l’emploi et au travail. Sous la direction de Daniel Zamora, il publie en 2017 Contre l’allocation universelle (Lux), un essai économique et politique engagé.

Daniel Arsand : Son roman Je suis en vie et tu ne m’entends pas fait parti de la sélection du prix Amila-Meckert 2017. C’est le récit d’une vie morcelée, d’un combat pour s’affirmer, chez un homosexuel et ancien déporté. Un regard éclairant sur la société, ancré dans l’Histoire.

Alexandre Civico : Après son premier roman La Terre sous les ongles, Alexandre Civico également éditeur et membre du collectif Inculte, publie un nouvel ouvrage La peau et l’écorce (Rivages) : une réfl exion sur la ruine et le sens des liens, dans un monde désenchanté.

Yvon Coquil* : Yvon Coquil a travaillé une trentaine d’années au sein de l’arsenal à Brest. Avec Métal Amer (Sixto), il nous décrit les conditions de travail dans les arsenaux en croisant mémoire collective et souvenirs personnels avec un humour très corrosif. Sélection prix Amila-Meckert 2017.

Sylvie Dazy* : Sylvie Dazy écrit la Métamorphose d’un crabe (Le Dilettante, 2016). L’auteure aborde sans complaisance avec un véritable souffle romanesque le sujet de la violence carcérale en mettant en scène la vie quotidienne de Christo, gardien de prison. Sélection du prix Amila-Meckert 2017.

Véronique Decker* : Institutrice depuis plus de trente ans et directrice depuis quinze d’une école méthode « Freinet », à Bobigny, Véronique Decker publie Trop classe ! Enseigner dans le 9-3 (Libertalia). Elle fait le récit de son engagement pour une pédagogie active, fondée sur la coopération.

Asli Erdogan (Turquie)* : Menacée de prison à vie pour avoir dénoncé les injustices de l’État turc, le sort d’Asli Erdoğan, toujours incertain, suscite l’indignation. Le silence même n’est plus à toi (Actes Sud) réunit ses dernières chroniques. AslI sera présente symboliquement sur le Salon, pour rappeler ce
qu’encourent les intellectuels et les artistes en Turquie et dans de nombreuses parties du monde.

Bernard Friot : Sociologue et économiste français, Bernard Friot est aussi un militant. Partisan du salaire à vie, ses travaux témoignent de ses engagements. L’actualité politique et économique place ses idées au cœur des débats actuels.

Hakan Günday (Turquie) : Auteur turc salué par la critique, il remporte le prix Médicis étranger 2015 avec Encore (Galaade). Il traite souvent de la violence et des rapports entre Orient et Occident. Il nous livre dans son dernier roman, Topaz, une vision acide du tourisme de masse.

Hervé Leroy :  Issu du Nord, cet auteur et journaliste se conçoit comme «passeur de mots…», transmettant ces histoires qui font la nôtre. Avec Le Sport à la vie à la mort il plonge dans l’histoire des sportifs entrés dans la légende pour leurs performances autant que pour leur vie hors du commun.

Antoine Mouton : Né en 1981, Antoine Mouton écrit en 2015 son premier roman Le Metteur en Scène Polonais publié aux éditions Bourgois. Poète, il vient de publier Chômage monstre (La contre Allée) où il met en relief les préoccupations
d’un trentenaire d’aujourd’hui.

Timour Muhidine (Turquie/France) : Spécialiste des cultures turques et ottomane, Timour Muhidine vit en France et enseigne à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales. Il dirige la collection « Lettres turques » chez Actes Sud, et a coordonné l’ouvrage Yeraltı / Underground Istanbul, à paraître aux éditions Galaade.

Delphine Papin : Cartographe-collaboratrice du monde et enseignante de géographie à Sciences Po Paris, Delphine Papin est spécialiste des questions multiculturelles au Royaume-Uni. Elle publie avec Bruno Tertrais le salutaire Atlas des Frontières (éd. Arènes).

Sylvain Pattieu : Maître de conférence en Histoire à l’université Paris VIII-Saint-Denis, Sylvain Pattieu raconte dans Nous avons arpenté un chemin caillouteux une plongée palpitante au temps de la ségrégation des noirs américains. Sélection du prix Amila-Meckert 2017.

Patrice Robin : Qu’il écrive son histoire ou celle des autres, Patrice Robin s’intéresse aux désirs vitaux des êtres et à leur réalisation. Dans Des bienfaits du jardinage (P.O.L), il raconte son expérience auprès de malades psychiatriques.

Valère Staraselski : Habitué du salon du livre du 1er mai, Valère Staraselski est un auteur prolixe et impliqué. Dans Sur les toits d’Innsbruck, roman, fable et pamphlet, il est autant question d’environnement que de responsabilité, de fiction que de politique.

Les auteurs de BD

Antonin : Dessinateur et animateur du fanzine, Antonin publie ses premières BD chez Croc-en-jambes, dont Karoko (prix de Clermont-Ferrand en 2011). Avec Alain Gyklos, il emprunte dans Manolis (Cambourakis) le regard d’un enfant en exil, victime du conflit gréco-turc de 1922.

Farid Boudjellal : Farid Boudjellal a fait ses premières armes avec L’Oud publié chez Futuropolis en 1982. Ses dessins mettent en évidence son engagement politique comme en témoigne La Présidente (Les Arènes) réalisée en 2015 avec François Durpaire où ils imaginent Marine Le Pen au pouvoir.

Lucie Castel : Elle anime des ateliers, dessine des documentaires pour le journal Alter Echos et participe, entre autres, chez FLBLB à l’ouvrage Afghanistan. Lucie Castel se consacre à la BD après s’être installée à Bruxelles.

Pascal Magnat : Pascal Magnat et Didier Convard ont conjugué leur talent pour éditer L’incroyable histoire du Canard Enchaîné (Les Arènes BD). Ce documentaire anniversaire célèbre le turbulent palmipède qui défraie toujours la chronique après plus de 100 ans de bons et loyaux services.

Li-Chin Lin : Née à Taïwan, influencée par le manga, elle a étudié l’illustration à Angoulême. Dans son premier roman graphique, Formose, elle remet en question l’endoctrinement et les ambiguïtés de la société taïwanaise, convoquant sa propre histoire. Elle revient avec Fudafudak (Ça et là).

Désirée et Alain Frappier : Désirée et Alain sont partenaires en création comme dans la vie : elle écrit, il dessine. Leurs romans graphiques documentés et poignants ravivent nos mémoires individuelles et collectives. Salué par Annie Ernaux, Là où se termine la terre nous entraîne dans l’histoire du Chili.

Alexandre Géraudie : Né à Limoges, il a étudié la BD et l’illustration à Angoulême. En tant qu’auteur il intègre le collectif de microédition Les machines et collabore aux magazines La Corde et Biscoto.

Olivier Josso Hamel : Auteur de bande dessinée français, Olivier Josso vient de publier Au travail, tome 2 (L’association) où il continue son exploration autobiographique. À travers les figures de son passé, réelles ou dessinées, l’auteur donne sa propre perception de l’existence.

Frédéric Logez : Frédéric Logez est un illustrateur et dessinateur de bande dessinée. Son travail exceptionnel, qui a été exposé à la cité de la BD d’Angoulême, est présenté du 24 avril au 1er mai à l’hôtel de ville d’Arras (voir expos).

Rémi Lucas : Il a étudié aux beaux-arts de Poitiers et fonde avec Ott o T le fanzine FLBLB devenu maintenant les éditions FLBLB. Il habite aujourd’hui dans le Nord et continue son travail de création prolifi que, aux sources d’inspiration
multiples.

Julie Maroh : Originaire du Pas-de-Calais, Julie Maroh accède à la notoriété à Angoulême avec Le Bleu est une couleur chaude, adapté à l’écran. Elle questionne toujours la société, le sexe, les relations à l’autre et le poids des interdits avec Skandalon et Les Corps sonores, son dernier roman graphique.

Mana Neyestani : Auteur et dessinateur de presse iranien, il a publié depuis son exil français Tout va bien, recueil de ses dessins de presse, cyniques et percutants. Il revient au Salon du livre avec une nouveauté en avant-première qui le lance avec brio dans la fiction.

Gabrielle Piquet : Née à Paris, Gabrielle Piquet n’a qu’une seule envie : raconter des histoires ancrées dans le réel et dans le quotidien. Avec La nuit du Misothrope, elle conduit avec finesse et sensibilité le récit de disparitions mystérieuses abordant politiquement des notions comme l’exclusion ou la solitude.

Nicolas Poupon : Né en 1972, Nicolas Poupon signe Le Fond du Bocal, une série qui met en scène des poissons dans un aquarium qui ont des réflexions hilarantes sur notre société. Cette bande dessinée est parue chez Le Cycliste avant d’être reprise par Glénat en 2014.

Bryan & Mary Talbot : Mary est docteur en discours critique, spécialiste des questions du langage et du genre, Brian est auteur et illustrateur de comics. Leur dernier roman graphique, Louise Michel, La Vierge rouge, retrace le destin trop méconnu de l’héroïne communarde et son rêve utopiste.

Sylvain Moizie : Scénariste et dessinateur, Sylvain Moizie vient notamment de publier La Petite fille et la cigarette (La Boîte à bulles). Il a également créé et participe toujours à l’Institut Pacôme, « institut de recherche mycologique à but illustratif » basé à Strasbourg.

 

Les auteurs jeunesse

Frank Andriat : Quand la littérature, vécue ensemble, rétablit le dialogue. Nominé et lauréat de nombreux prix francophones, cet auteur belge multi-casquettes écrit entre autres pour et avec les adolescents. Je t’enverrai des fleurs de Damas (Mij ade) est nominé pour le prix Ados en colère 2017.

Charlotte Mollet : Née à Lille, Charlotte Mollet a initié la collection « Pirouett e » en 1993 chez Didier Jeunesse. Illustratrice, elle met en images les texte de Martine Bourre dans Petite Fourmi (Didier Jeunesse, 2017).

Fanny Chiarello : Originaire de Béthune, elle écrit à la fois pour la jeunesse et pour les adultes. Son roman Dans ton propre rôle (L’Olivier) a remporté en 2015 le prix Orange du livre. Marraine de la librairie La Forge à Marcq-en-Baroeul, elle a publié  récemment La Vitesse sur la peau (Rouergue).

Jean-Baptiste de Panafieu : Pourquoi choisir entre la science et les arts quand on peut mettre sa créativité au service de la diffusion scientifique ! Ce passionné nous questionne sur la place de l’homme et réfléchit aux solutions d’avenir. Il étonne les jeunes curieux avec Humanimal (Gulf Stream).

Pierre Delye : Pétri de contes et de légendes, dont il fait son pain, mais aussi d’histoires contemporaines, ce curieux raconteur se délecte du dialecte. Il détourne les sons et les histoires avec gourmandise, comme avec Les Deux Grenouilles à grande bouche (Actes Sud).

Thierry Moral : Lillois, Thierry Moral exprime, par le burin ou la plume, la parole ou le geste, un univers revendiqué éclectique. Dans Vie de chien (Lunatique), un album jeunesse écrit après les attentats de Paris, il réfléchit sur l’exclusion et la violence.

Benjamin Strickler : Illustrateur pour la presse jeunesse et coloriste de BD, Benjamin Strickler est issu de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc de Bruxelles. Il met en image les textes de Pascale Hédelin dans une série d’ouvrages documentaires dont Déjoue les pièges de la Science (Gulf Stream).

Caroline Solé : La pyramide des besoins humain, sélection prix Ados en colères 2017, raconte l’itinéraire d’un adolescent sans-abris subvertissant les règles d’une télé-réalité. Caroline Solé vient de publier un nouvel ouvrage La petite romancière, la star et l’assassin (Albin Michel).

Jean-Christophe Tixier : Né à Pau, l’écriture occupe une place centrale dans la vie de Jean-Christophe Tixier. Spécialisé dans le roman jeunesse, La Traversée démontre tout son talent ; la barrière entre fiction et faits réels est de plus en plus fine. Nominé au Prix Ados en colère 2017.

Nicolas Wild : Dessinateur-chroniqueur pour Le Monde, Nicolas Wild est aussi illustrateur pour la jeunesse dont il s’attache à former l’esprit critique. Il illustre des ouvrages drôles et didactiques comme Les dessous de la presse (Gulf Stream), sur le pouvoir des médias.