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Les auteur-trice-s – dessinateur-trice-s – illustrateur-trice-s et artistes

Ils et elles participeront au 21è Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale d’Arras

 

 Directrice de recherches au CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) jusqu’à sa retraite en  2007, Monique Pinçon-Charlot a toujours travaillé et travaille toujours, en binôme avec son époux,  le sociologue Michel Pinçon. Ensemble, ils abordent la question sociale et sociologique des classes supérieures et France et leurs fonctionnements.
 Illustratrice, mais également autrice, mais également peintre sur céramique, Géraldine Alibeu est diplômée de la HEAR, anciennement Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. Ses albums jeunesse sont publiés entre autres par Cambourakis, Autrement, Actes Sud, et À pas de loups. On la reconnaît à ses couleurs tranchées et ses perspectives étranges.
Louise Aleksiejew est artiste plasticienne et autrice de bande dessinée; on a pu l’apercevoir dans Ink Brick(2015, 2016), Kuš! (2017), Francette(Une autre image, 2018) ou encore Gros Gris (2019).
Mauk est son premier livre.

Dorothée Caratini est une autrice lilloise, dont le premier roman, Traverser la Foule, est sorti aux éditions Bouquins en 2021. Journaliste dans la presse lilloise, Dorothée Caratini se destinait initialement à une carrière de chargé de communication. Elle se lance dans l’écriture de ce récit drôle émouvant, rock et libre sur le deuil et tout ce qu’il amène avec son cortège d’incompréhension et de questionnements.

Aven Savore, ça veut dire « venez tous » en langue tzigane. C’est le nom de la troupe de danse et de musique que coordonne l’association Intermèdes-Robinson. La troupe est composée d’enfants et d’adolescent-e-s de 8 à 19 ans issus de quartiers populaires, de bidonvilles ou d’hôtels sociaux. 
Journaliste, éditeur et écrivain, Ian Manook est bien français, comme son pseudonyme (ou plutôt l’un d’entre eux) ne le laisse pas penser. Grand voyageur, il a parcouru les USA en stop à l’âge de 16 ans, il est aussi scénariste de BD, et collectionneur de prix littéraires pour ses diverses œuvres (BD et polar). Par exemple, pour le policier « Yeruldegger », il en a obtenu 16. Rien que ça.
Peut être un gros plan de 1 personne et lunettes
Lë Agary, originaire de Montpellier, qui a publié un premier roman insurrectionnel aux éditions Les Étaques, Il faudra faire avec nous  
Ibn Al Rabin, Mathieu Baillif, de son vrai nom, est l’un des grands représentants de la BD minimaliste francophone. Il est également responsable de « La Fabrique de fanzine », une animation consistant à fabriquer des petits fanzines photocopiés. Proche de l’OUBAPO (comme OULIPO – Ouvroir de littérature Potentielle).
Écrivain, mais également dramaturge, metteur en scène et comédien, Olivier Bordaçarre est un artiste multi-talents. Très engagé dans la transmission du théâtre, il encadre de nombreux stages dans des structures allant de l’école d’art à l’hôpital psychiatrique. Il publie des romans depuis 2006 et des pièces de théâtre depuis les années 2000.
Poétesse et romancière, Fanny Chiarello essaime poésies, nouvelles, récits, romans, micro fictions et autres formes depuis son premier roman, en 2000 (sélectionné pour le Prix de Flore). Entre deux créations et expérimentations, elle donne des ateliers d’écriture pour enfants et adultes dans la région. 

Quel rapport existe-t-il entre un rêve de handball, la photographie, la vente de manteaux de fourrure, et l’écriture de romans de paysage ? Aucun. À part peut-être pour Mario Alonso, qui avait signé en 2021 un recueil d’aphorismes (Lignes de flottaisons) et entre dans la littérature avec un roman d’apprentissage proche de la fresque sociale.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cet auteur suisse publie beaucoup. Beaucoup. Depuis ses premières planches, au début des années 1990, publiées dans Sauve qui peut, suivi par un le fanzine Toujours Content, jusque’à aujourd’hui où il a été fait partie de la sélection officielle di Festival d’Angoulême, les albums d’Alex Baladi se comptent en dizaines.

 Professeur, Stefano Boni enseigne l’anthropologie culturelle et politique à l’université de Modène et de Reggio d’Émilie.  
Membre sociétaire de la SGDL (Société des Gens de Lettres), Elisabeth Bourgois est l’autrice d’une vingtaine de romans, dont le premier est paru en 1995. Son écriture et ses thématiques la place dans la continuité d’un certain réalisme hérité du XIXe siècle.
Amateur de cinéma et de pop-culture, Olivier Bruneau écrit des livres dans lesquels ces influences sont palpables. Les mélanges des genres ne lui font pas peur, pas plus que les sauts des uns aux autres. Du pastiche de film gore et porno à l’anticipation et action en passant par la SF mâtinée de polar, ses trois romans en sont une preuve parlante.

Né à Lille, Laurent Cilluffo est illustrateur et a collaboré, entre autres revues, au prestigieux magazine The New Yorker, aux Etats-Unis, où il a vécu quelques années. Il est l’auteur de plusieurs romans graphiques, chez Denoël et l’Association, entre autres.

 
Diplômée de l’École Supérieure de Journalisme de Lille, Isabelle Collombat bifurque de la route du journalisme dans les années 2000, où elle participe, en tant qu’autrice, à la conception et fabrication de manuels scolaires. Elle écrit des histoires, des BD, du théâtre, des romans…
Autrice, Marie Colot est spécialisée en littérature jeunesse. Enseignante dans la vie réelle et formatrice d’éducateurs spécialisés, elle est, dans la vie des livres, à l’origine de plusieurs dizaines de romans, publiés par plusieurs maisons d’édition, d’Alice jeunesse à Actes Sud. Elle publie son premier album jeunesse en 2020, chez À pas de loups.

Sociologue et chercheur, Simon
Cottin-Marx
est associé au LATTS, Laboratoire Technique, Territoire et Société, et spécialisé dans les observations des mécanismes à l’œuvre dans le monde associatif.

Scénariste de BD installé à Arras,
Jean-Michel Darlot se destinait initialement à l’enseignement de l’anglais. Il a préféré imaginer (entre autres albums), « Ninn », un récit fantastique qui prend place dans le métro parisien.

Exilée à Strasbourg pour entrer à la HEAR (Heaute école des arts du Rhin), Manon Debaye y a fondé un collectif de micro-édition, Mökki, dans lequel elle a publié ses premiers récits et expérimentations. Elle dessine pour la presse et publie sa première BD chez Sarbacane.

Conseiller informatique le jour, motard, fin cuisinier et amateur de vieilles bécanes, Jean-Marc Demetz vit à Lille, où il a écrit un certain nombre de polars. Désormais, il s’aventure sur les terres de la fantasy épique.

 

Ancien coordinateur culturel au sein du Centre Pénitentiaire de Fresnes, Romain Dutter écrit en parallèle des scénarios pour le documentaire (Latin Street Revolucion en co-production avec France Ô) et la BD (Symphonie Carcé-rale et Goodbye Ceausescu)

Un seul homme pour beaucoup de casquettes puisque Vincent Farasse est auteur, metteur en scène, comédien, scénariste et réalisateur. Ses pièces sont publiées aux éditions Actes sud Papiers. En marge et complément de ses activités artistiques, il intervient en tant que pédagogue dans plusieurs écoles de théâtre.

Avec son style décalé et déjanté, Claire Gaudriot illustre autant des livres pour enfants que des étiquettes de bières artisanales produites en Dordogne. Après des études à l’École nationale d’arts décoratifs de Limoges et les Beaux-Arts de Rennes, elle publie son premier projet chez Hachette Jeunesse en 2001. Depuis, on la retrouve (entre autres) chez Les Monédières, Lirabelle, et bien sûr, À pas de loups.

Diplômé de l’école des Beaux-Arts d’Angoulême en 2004, Thomas Gosselin privilégie, dans ses bandes dessinées, le noir et blanc et les récits courts. Par ailleurs, il participe à de nombreuses revues et illustre des livres pour la jeunesse. On le retrouve chez Atrabile, mais aussi L’Association, Cambourakis, L’employé du moi et autres éditeurs.

Danseur, assistant chorégraphe, vidéaste, Hervé Hernu écrit également des polars. Et des polars pour enfants. Originaire d’Arras, cet artiste puise son inspiration dans les romans policiers qu’il dévore depuis l’adolescence et dans le cinéma américain.

Traduite dans plusieurs dizaines de pays, Camille Laurens a publié une vingtaine d’ouvrages, très différents les uns des autres pour quelqu’un qui pense, comme Proust, que l’on écrit toujours le même livre. Sous l’auto-fiction, genre qu’elle manie avec brio, elle dessine une oeuvre singulière, tissée de thématiques puissantes comme le féminisme, la condition des femmes, l’amour, la filiation.

 

Née à Taïwan, Li-Chin Lin quitte l’île pour ses études artistiques, qu’elle choisit de suivre en France. Après l’École Supérieure d’Angoulême et La Poudrière à Valence, elle se lance dans la BD en 2002. Dans ses romans graphiques, elle aborde la question de l’exil, choisi, et de la manière de se sentir ou non chez soi, ailleurs, puis dans sa propre famille lorsque l’on y retourne.

Avant d’écrire, Hervé Mestron se destinait à la musique, puisque, diplômé du Conservatoire National. Supérieur de Lyon, il joue de l’alto à un niveau professionnel. Il s’accordera mieux avec l’écriture, à laquelle il se consacre pleinement. Polar, comédie, scénario, nouvelle, roman musicologique, littérature jeunesse… 

Mélissa Morin : Il n’y a pas d’âge pour se reconvertir ! Initialement, cette native du Pays Basque se destinait à une carrière de designer de mode après des études en arts appliqués et une formation de graphiste. À 28 ans, elle se tourne vers la bande dessinée et n’a pas changé de carrière depuis.

Chantal Montellier est l’une des toutes premières autrices de BD, dessinatrices de presse, et surtout l’une des premières à s’être emparée de ce média pour poser un regard militant sur le monde et le partager. Féministe de la première heure, elle est co-fondatrice du prix Artémisia, qui récompense la création féminine dans la BD en France.

Sociologue, Danièle Linhart est spécialisée dans l’observation de l’évolution du travail et de l’emploi. Entrée au CNRS en 1982, elle mène des recherches sur la modernisation des entreprises, les stratégies managériales, l’évolution du travail et les nouvelles formes de mobilisation des salarié·e·s.

Membre et co-fondateur, avec Florent Souillot, du collectif pour la reconquête de l’attention « Lève les yeux », Yves Marry travaille à nous faire lever le nez de nos smartphones et à renouer avec nos habitudes « d’avant ».

Scénariste et écrivain français, Jacques Mathis se consacre à l’écriture depuis 2009. En 2012, il publie « Ma femme est une connasse », comédie tendre et décalée, aux editions de la Librairie Théâtrale. Dans « Psycotique T.1 » , il raconte la réalité de sa bipolarité.

Franco-japonais, Isao Moutte est diplômé des Beaux-Arts d’Angoulême et publie avec Clapas, son premier roman graphique chez Sarbacane après plusieurs BD publiées dans différentes maisons d’édition (Anathème, The Hoochie Coochie, L’emploiyé du moi)

Jean-Luc Parant : cet écrivain et sculpteur exposé dans les plus grands musées de France se dit « fabricant de boules et de textes sur les yeux ». Etre poète, ça ne s’invente pas ! Il est l’auteur de très de 200 publications, et son oeuvre poésie tourne autour de la question de la sphérité et de la recherche d’une certaine harmonie céleste.

Docteur en sciences politiques, journaliste indépendant, enseignant, Frédéric Paulin publie son premier roman en 2009 (La Grande dé-glingue) et a depuis écrit une dizaine d’autres policiers. Installé à Rennes, il est le président de Calibre 35, un collectif d’auteurs de romans noirs de la région.

Donner des cours de dessin à vos enfants peut contribuer à faire d’eux des dessinateurs professionnels, c’est en tout cas ce qui est arrivé à David Prudhomme. Ancien étudiant de l’Ecole de l’image d’Angoulême, il est l’auteur de plusieurs dizaines d’albums, et compte un certain nombre de récompenses prestigieuses.

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Fantastique, horrifique, science-fiction, Michael Roch, qui vit en Martinique d’où il est originaire, explore sans relâche les contrées de l’imaginaire. Contrées qui croisent celles des questions coloniales et politiques avec l’Afrofuturisme, mouvement littéraire autour de contre-dystopies afrocentrées, qui occupe une place importante de son écriture.

Graphiste et illustratrice, Françoise Rogier travaille pendant 15 ans dans le graphisme avant de renouer avec sa passion : l’illustration jeunesse. Elle publie « C’est pour mieux te manger », son premier album, en 2012 après avoir été lauréate du concours « Hors-Cadre » et ne cesse depuis de créer, recevoir des prix, participer à des expositions, publier des albums chez des éditeurs indépendants.

Performances poétiques et expérimentations sonores font partie intégrante de la pratique artistique de Lucien Suel, natif des Flandres artésiennes. Spécialiste de la Beat generation, et des croisements dada et punk, il publie des oeuvres hybrides, qui mélangent les styles et les genres, majoritairement en revue et compte 5 romans à son actif

Difficile de ne pas fondre devant les animaux dessinés par Camille Tisserand, avec ce style si particulier qu’il fait fondre grands et petits. Diplômée de l’HEAR, anciennement Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, elle a publié plusieurs albums, mais également des jeux et des projets pédagogiques.

Maître de conférence à l’université de Paris 8 où il enseigne la littérature américaine et la traduction, Stéphane Vanderhaeghe écrit, également, mais de 6h à 8h du matin, seul moment où il ne commente, analyse, théorise et traduit pas les autres.

 

Stéphane Vanderhaeghe – Quidam éditeur © Mathieu Drouet – http://www.mathieu-drouet.com[/caption%5D

Comédienne, Hyam Zaytoun joue régulièrement pour le théâtre, le cinéma et la télévision. Elle collabore par ailleurs à l’écriture de scénarios. Elle est aussi l’auteur d’un feuilleton radiophonique – « J’apprends l’arabe » – diffusé sur France Culture en 2017.